30 décembre 06 vers l'Izoard

30 décembre 06 vers l'Izoard
Au départ du Laus, au dessus de Cervières, on part cette fois côté Izoard avec Marc, Isabelle, Betty, Guillaume et Papa.
Attention, une seule nouvelle : Papa est à ski!!!!
On monte tranquille par la piste de ski nordique, puis on s'enfonce dans une vallée. Betty est malade et reste avec Guillaume plus bas. La neige est bien croûtée et nous filons dans un couloir où Marc avait déjà tracé la veille. Papa reste plus bas, c'est sa première depuis X années en ski! On monte juste un peu plus sur la crête pour voir la vue : le Viso, le col des Ayes, le Pelvoux et les Ecrins... Magnifique!
La descente est pas mauvaise, Papa s'est pris quelque bonne gamelle (bah c'est un ours bipède maintenant lol)

Passage obligé au bar du village pour boire un vin chaud, et c'est le retour au bercail, avec l'attente impatiente de l'arrivée du sanglier et de Sophie.

photo : un bel hameau de chalets abandonnés où l'on s'est arrêtés manger. Au fond, légèrement à droite, le couloir que l'on a fait.

# Posté le dimanche 31 décembre 2006 11:53

24 Décembre : "rando de vieille" au Combeynot.

24 Décembre : "rando de vieille" au Combeynot.
On voulait aller faire le vallon du Fontenil, mais vu l'enneigement sur le bas, on a préféré aller sur le Combeynot... Finalement c'était pas une bonne idée.
Papa n'était pas là, il était d'astreinte mais il y avait Betty et Guillaume enfin arrivés!
Au col du Lautaret, j'étais étonnée par le peu de monde qu'il y avait. On monte tranquille, c'est presque la reprise pour Les 2 tourteraux. On bifurque sur la gauche en rejoignant une trace de montée car Betty n'était pas sûre d'arriver là-haut. Finalement, on n'a pas beaucoup monté, en + la qualité de la neige nous paraissait mauvaise alors on est redescendu. La descente était bien pourrie, soufflée par le vent, nous rappelant la facilité de rider sur de la peuf (elle absorbe tout! les bobos, les mauvais placements de care,...)

Bref, c'était pas une descente d'antologie, mais ça nous aura fait sortir un peu et prendre l'air frais de nos montagnes!

photo : Betty à la descente, sous l'oeil de la Meije...

# Posté le dimanche 24 décembre 2006 11:04

Modifié le mardi 22 mai 2007 11:47

Un peu de phytothérapie... Le génépi

Un peu de phytothérapie... Le génépi
Le génépi
Plante sauvage

Qu'il soit blanc, jaune, ou noir, mâle ou femelle, des glaciers ou des rochers, le génépi a toujours marqué l'imaginaire populaire. Plante rare, il est devenu très prisé et très convoité.

Compagnon du montagnard, il a toujours été considéré, exagérément d'ailleurs, comme une plante miraculeuse.

Il faudra monter bien haut, à 3000 mètres, et parcourir les moraines glacières pour trouver du génépi.

Recherché pour soigner les coups de froid et l'état grippal, il est reconnu comme un excellent remède contre la fièvre et la fatigue. On en faisait des liqueurs et des infusions pour lutter contre tous ces maux.

Plus scientifiquement, le génépi est digestif, sédatif et expectorant. On l'a souvent utilisé, en haute montagne comme plante des permiers secours. On l'appliquait directement sur les plaies et les contusions. Pour soigner le mal d'altitude, certains alpinistes en mâchent quelques brins afin de calmer les nausées et les maux de tête. Et l'on dit que les chamois en tirent leur vitalité légendaire.

Le génépi stimule l'appétit et les digestions difficiles, il est balsamique et expectorant fébrifuge et emménagogue. Comme l Achillea moscata il prévient et soigne le mal de montagne. On l utilise aussi pour cicatriser les ulcères de l intestin et soigner les rhumes de cerveau.

Très lié à la haute montagne, le génépi a toujours été très important dans la vie des "gens d'en haut". Les pouvoirs qu'on lui donnait et les difficultés à le trouver expliquent d'ailleurs que certains se soient tués en allant le cueillir.

Aujourd'hui, la liqueur de génépi est très réclamée et les liquoristes peuvent cultiver la plante à basse altitude pour répondre à la demande. Mais n'oublions pas qu'il y a encore peu, la liqueur de génépi n'avait toute son utilité que dans l'armoire à pharmacie.



ceuillette : Août

Ecrit par Gilles Hiobergary, producteur et cuilleur de plantes médicinales en montagne.

# Posté le mardi 19 décembre 2006 08:04

Un peu de phytothérapie... l'Edelweiss

Un peu de phytothérapie... l'Edelweiss
L'edelweiss

Nom latin : Leontopodium alpinum (Leontopodium = "pied de Lion")
Autres noms : Cotonnière étoilée, Etoile d'argent, Etoile de glaciers, Immortelle des neiges, Patte de Lion, Pied de lion, Reine des glaciers.
Famille : Composées (Astéracées)
Langage des fleurs : Représente la force.
Origine du nom : L'Edelweiss nous vient de l'Allemand "edel" et " weiss" qui signifient "noble blanche".

C'est une plante rare qui pousse essentiellement sur les sols calcaires et rocailleux ainsi que les sols à forte concentration de gypse et les corniches herbeuse. On la trouve jusqu'à 3400 mètres d'altitude. On la retrouve essentiellement dans les Alpes et les Pyrénées mais aussi dans les Carpates et la péninsule des Balkans. A l'origine, cette plante vient de Sibérie et à migrée vers l'Europe pendant la période glacière.

Cette plante mesure une vingtaine de centimètres. La surface de la plante entière est cotonneuse. Chaque pompon blanc de la fleur est un capitule Elle fleurie en Juillet et Août.

Elle symbolise la haute montagne.

Une vielle légende raconte que l'Edelweiss a guidé les Rois mages vers l'enfant Jésus. Après avoir joué son rôle, l'étoile éclata en une infinité de petites étoiles filantes se répandant sur la cime des Alpes et donnant naissance aux étoiles de glaciers.

Le prénom féminin Edel se rencontre parfois. C'est un diminutif d'edelweiss. Si Edel Mary Quinn (une Irlandaise catholique) est un jour canonisée, on pourra prier sainte Edel.
(source)

Durant des siècles, l'Edelweiss était considérée comme une merveilleuse récompense pour les alpinistes désirant exprimer leur amour en offrant une beauté rare.

L'edelweiss pousse en montagne entre 1800 et 3000 mètres d'altitude et fait parfois l'objet d'une cueillette abusive. Pour préserver les populations sauvages de la cueillette, mais aussi et surtout parce que la plante intéresse l'industrie cosmétique, la Station fédérale de recherches agronomiques Agroscope-Changins, en Suisse, travaille sur sa culture. L'étoile d'argent contient en effet un antioxydant qui ralentit le vieillissement des cellules. Grâce à des techniques de multiplication in vitro, les chercheurs sélectionnent des lignées de plantes à forte teneur active en anti-oxydant et veulent adapter la plante à une culture à basse altitude

Autrefois, les berger utilisaient cette plantes pour tous les problèmes intestinaux de leur bêtes.

Cette fleur est utilisée dans la conception de crèmes solaires essentiellement pour les peaux très claires et fragiles. Ses composants permettent de ne pas ajouter de filtrants chimique et assurent un indice important de protection. C'est pour cette même raison que les principes actifs de cette plante ont un effet anti-vieillissement piégeant les radicaux libres.

En crème, elle a un effet adoucissant et apaisant pour la peau.

Espèce Protégée !!! Sa cueillette est réglementée. Il faut se renseigner au près de votre préfecture pour savoir si votre département est concerné par cette réglementation.

Source

# Posté le mardi 19 décembre 2006 07:45

17 Décembre : Rando vers l'Izoard.

17 Décembre : Rando vers l'Izoard.
Toujours avec Marc et Isabelle, on part au-dessus de Cervières et on suit la piste de ski de fond. On monte droit dans la vallée jusqu'à un grand cirque magnifique. Il y avait pas mal de monde qui venait du côté de l'Izoard, mais heureusement, comme d'habitude, ils restent sur leur pente.
Après avoir manger vite fait, on prend toujours tout droit, en direction d'un col déjà tracé, mais on a repéré une combe vierge sur le côté. Isabelle finit à pied, ses peaux ne collait plus. Là-haut, une belle vue nous attendait. Pour la bonne descente, la visibilité n'était pas terrible au début mais ça s'est arrangé par la suite. Comme d'hab', c'était super! Bon je me suis un peu fait mal au poignet mais rien de grave (encore heureux!)
On a fait nos petits 1000m de dénivelé, même un peu plus, et pourtant, mes jambes étaient bien fatiguées de la veille!

photo : L'arrivée au col. On reste tous figés de plaisir au milieu de ces magnifiques montagnes... Tout au fond, on peut voir le Pelvoux.

Toujours des photos de la descente sur Gavade!

# Posté le dimanche 17 décembre 2006 14:02

Modifié le mardi 22 mai 2007 12:05